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Visite surprise d’un archéologue!

25 juil
25 juillet 2013

Dr. Adrian Burke

Aujourd’hui, les archéologues ont reçu la visite du docteur Adrian L. Burke, professeur agrégé au département d’anthropologie de l’Université de Montréal et spécialiste en archéologie pré-contact de l’Amérique du Nord ainsi qu’en géoarchéologie. Mentionnons également qu’Adrian Burke est le directeur de maîtrise de notre irremplaçable assistante de terrain, Coralie Dallaire-Fortier.
 

Magnétomètre

Sa présence fait évidemment bien plaisir à toute l’équipe du projet Fort d’Odanak, d’autant plus qu’il a amené avec lui un magnétomètre flambant neuf! Ce petit appareil jaune mesure la susceptibilité magnétique du sol. C’est-à-dire qu’il détecte les anomalies à même la surface du sol, ce qui permet aux archéologues de savoir s’il y a des structures telles que des fosses dans la terre, sans même avoir à creuser! Cela fait gagner beaucoup de temps et de sueur!
 
Comme ce magnétomètre n’a encore jamais servi, Adrian Burke a d’abord effectué quelques tests. Il a pris des données à chaque 30 cm horizontalement dans une opération de fouille, à 40 cm du sol. Pour le moment, la machine semble bien fonctionner! Lorsqu’elle ratisse le dessus d’une fosse, les données augmentent considérablement! Il ne reste plus maintenant qu’à savoir jusqu’à quelle profondeur dans le sol le magnétomètre arrive à lire.
 
Le magnétomètre en action! Voyez Adrian Burke se servir du magnétomètre au Musée des Abénakis!

Maxime Desrochers-Gill

24 juil
24 juillet 2013

Maxime est le seul fouilleur de l’équipe 2012 qui ne s’est pas réinscrit pour la saison 2013. Qu’est-il advenu de ce jeune homme plein d’enthousiasme et d’énergie? Il est devenu guide au Musée des Abénakis! Eh oui, il a troqué la truelle pour une veste d’animateur.
 
Comme cette saison est à priori la dernière du projet, il a jugé qu’il était préférable de laisser sa place pour qu’une autre personne vive à son tour l’expérience du projet. Il faut également mentionner qu’il avait une autre superbe opportunité, c’est-à-dire la chance de se perfectionner comme guide-animateur au Musée!
 
En plus de vouloir découvrir les vestiges du passé d’Odanak, Maxime souhaitait acquérir de l’expérience de travail en s’engageant dans le projet. Son poste de guide lui permet donc d’enrichir ses qualifications professionnelles. De plus, il aura sûrement la chance d’aider les apprentis fouilleurs une journée ou deux!
 
La grande passion de Maxime, c’est les voitures. Il compte poursuivre une formation de mécanicien après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires l’année prochaine. Néanmoins, l’histoire de sa nation fait vibrer son imagination depuis son engagement au sein de l’équipe de fouilles; « Vivre à cette époque-là, sans internet et télévision, avec la nature, ça aurait été le fun! »

Janice Cardin-Boucher

23 juil
23 juillet 2013

Janice amorce son deuxième été au sein de l’équipe d’apprentis archéologues. Âgée de 17 ans, elle vient d’obtenir son diplôme d’études secondaires et étudiera en art visuel au Cégep de Trois-Rivières en septembre prochain. Bien qu’elle ne connaisse pas encore le métier qu’elle veut pratiquer plus tard, elle a choisi les arts visuels, car elle aime particulièrement les arts et le cinéma.
 
Elle a suffisamment apprécié l’expérience de l’année dernière pour revenir à la recherche du Fort d’Odanak cet été. En fait, Janice a adoré travailler sur le site archéologique, découvrir la vie des gens du passé et manipuler les artefacts. Depuis la saison de fouilles 2012, elle s’est découverte un intérêt pour l’histoire et la culture abénakise.
 
C’est en travaillant comme guide au Musée des Abénakis qu’elle a entendu parler du projet de fouilles archéologiques. Elle s’est inscrite dans l’espoir de vivre une belle expérience de vie. Le verdict suite à la première année de fouilles? L’expérience fut une réussite et elle est heureuse de pouvoir la répéter!

Cléophée Lachapelle

19 juil
19 juillet 2013

Cléophée, qui vient tout juste d’avoir 17 ans, fait partie de l’équipe d’apprentis archéologues depuis l’année passée. C’est grâce à sa mère, Patricia Lachapelle, qui travaille au Musée des Abénakis, qu’elle a su que le projet Fort d’Odanak : le passé revisité aurait lieu. Elle s’est alors engagée dans l’équipe, pleine de curiosité.
 
Elle a beaucoup apprécié l’expérience de l’été dernier. Elle a trouvé le projet instructif, amusant et intéressant, malgré la douleur au dos que peuvent occasionner les positions dans lesquelles les jeunes fouillent! Selon Cléophée, ce qui rend l’expérience vraiment intéressante, c’est de trouver de vieux objets qui ont appartenu à sa nation et qui lui permettent de découvrir son histoire.
 
Parlant d’objets travaillés par les Abénakis, Cléophée a trouvé l’une des pierres à fusil transformées en perçoir présentées dans l’article précédent!

Cléophée et sa pierre à fusil transformée en perçoir.


Elle ne sait pas encore quel métier elle voudrait exercer plus tard, mais elle pense de plus en plus à étudier l’histoire parce que le projet de fouilles l’a beaucoup inspirée!

Mathilde Gariépy

18 juil
18 juillet 2013

Mathilde vit l’expérience du projet Fort d’Odanak : le passé revisité pour une deuxième fois. Elle s’est engagée dans le projet l’été dernier en ne sachant pas trop comment se déroulaient des fouilles archéologiques sur le terrain. Elle a énormément appris durant la saison 2012 sur l’archéologie, une discipline qu’elle trouve particulièrement intéressante aujourd’hui.
 
En plus du plaisir de faire de belles découvertes, Mathilde a trouvé la dynamique du groupe très agréable. Travailler avec des amis et des membres de sa famille a été pour elle une source de motivation.
 

Mathilde a trouvé un des premiers cônes clinquants de la saison! Ces petites pièces de cuivre émettaient un joli son lorsqu’elles s’entrechoquaient, accrochées sur les vêtements.


De retour dans son quotidien à la suite de la saison de fouilles 2012, elle a remarqué que le projet avait changé sa vision de l’inconnu. Découvrir des artefacts et apprendre tous les jours de nouvelles choses ont amené chez elle une plus grande ouverture d’esprit, un désir de découvrir du nouveau et de foncer vers l’avant.
 
Pour Mathilde, l’archéologie est un domaine qu’elle trouve intéressant, mais qui reste un loisir, comme le chant, la danse et la guitare qu’elle pratique depuis longtemps. Quand elle pense au futur, elle se voit plutôt dans le commerce. Elle commencera d’ailleurs un programme de commercialisation de la mode au Collège Laflèche en septembre!
 
Bon été Mathilde!