Archives pour le mois de : juin, 2010 (Page 3)

Des perspectives d’avenir.

11 juin
11 juin 2010

Après deux semaines de fouilles, à la suite de 180 sondages effectués, les prospections archéologiques continuent sur leur lancée. L’enthousiasme des archéologues et de la communauté entière est palpable.

Les fouilles avancent rapidement depuis lundi. En effet, Richard Gill et Jacob Nolett-Descheneaux ont rejoint les archéologues pour les assister dans leur démarche. D’ailleurs, aujourd’hui, les efforts de chacun ont été récompensés par une série de découvertes probantes, exposées précédemment dans le journal de bord, notamment la sortie de terre, ce matin, peu avant midi, d’une pointe de flèche datée de 4000 ans avant aujourd’hui.

Malgré un temps maussade et pluvieux qui a pu, parfois, ralentir les recherches, surtout cette semaine, le rythme des sondages a toujours été soutenu. Aux vues des découvertes réalisées, le projet Fort d’Odanak semble s’inscrire dans une perspective d’avenir…

CaFe 4 : Les plus belles découvertes depuis le lancement du projet Fort d’Odanak, le passé revisité

10 juin
10 juin 2010

CaFe 4 : Les plus belles découvertes depuis le lancement du projet Fort d’Odanak, le passé revisité.

 

Tesson de poterie avec une décoration effectuée au peigne dentelé datant d’environ 500 ap J-C.

 

Tesson de poterie décoré à incision datant de 1500 environ.

Eclat de pierre taillée chert gris bleu. Il s’agit d’un déchet de la taille de pierre.

Un autre aspect du travail d’archéologue

10 juin
10 juin 2010

ODANAK, le 10 juin 2010 : Un autre aspect du travail d’archéologue.

En cette matinée pluvieuse, les recherches de terrain n’étaient pas d’actualité. Lorsque le temps ne permet pas le travail extérieur, les archéologues en profitent pour nettoyer, analyser et répertorier la collection archéologique du Musée et procéder au nettoyage des artéfacts découverts les jours précédents.

Ici, Richard Gill et Jacob Nolett-Descheneaux nettoient, notamment, des morceaux de verre, témoins de la période historique, trouvés hier lors des sondages en bordure de route. Les instruments utilisés sont sommaires, de l’eau et une brosse à dent pour débarrasser les éclats de la terre et autres débris. Concernant les objets archéologiques du Musée, on utilise de l’acétone, qui n’altère pas l’objet, pour lui ôter toute trace d’adhésif ou autre substance afin q’ils soient correctement présentés au public dans une exposition à venir.

Quand les archéologues doutent…

09 juin
9 juin 2010

Les fouilles entreprises aujourd’hui sur un site de la commune d’Odanak ne sont pas concluantes. Les archéologues ont établi un plan d’action en fonction des recherches préalables au niveau historique et archivistique et après l’étude géographique et géologique du terrain. La terrasse qui se situe à la rencontre du chenal Tardif et de la rivière Saint-François aurait pu, de par les avantages environnementaux qu’elle présente, être le témoin d’au moins une occupation abénakise.

D’après l’absence d’artéfacts, il apparaît que tel n’est pas le cas. De ce fait, Geneviève Treyvaud et Michel Plourde, malgré leur perplexité et leurs doutes, doivent envisager un autre plan de recherches.

Pour obtenir de plus amples informations sur l’avancée des fouilles, les archéologues organisent tous les jeudi du mois une réunion à 17h, au Musée des Abénakis.

Demain, jeudi 10 juin 2010, venez nombreux les rencontrer. Les fouilles sont ouvertes au public pendant la semaine. Un guide du Musée vous mènera à leur rencontre.

Doutes et perplexité

09 juin
9 juin 2010

ODANAK, le 9 juin 2010 : Doutes et perplexité.

Les sondages d’aujourd’hui ne sont pas satisfaisants et laissent, par conséquent, les archéologues perplexes…

Les recherches du jour ont lieu sur un site, à la confluence de la rivière Saint-François et du chenal Tardif. Les archéologues, Geneviève Treyvaud et Michel Plourde avaient décidé de réaliser une partie de leurs fouilles à cet endroit pour deux raisons majeures.

D’une part, cette terrasse qui surplombe les deux cours d’eau, n’était, semble-t-il, pas soumise aux inondations printanières et constituait donc un espace d’occupation accueillant. D’autre part, il s’agit d’un point stratégique de par sa position géographique.

Après plus d’une dizaine de sondages, les archéologues sont intrigués par l’absence de tout artéfact. Seules deux pierres soumises à de fortes températures ont été trouvées. Ces pierres chauffées auraient pu supposer la présence d’un foyer et de charbon. Cependant, rien n’a pu être découvert pour appuyer cette hypothèse.

Malgré ces déconvenues, l’équipe accueille, depuis ce matin, Jacob Nolett-Descheneaux, qui devrait participer aux fouilles jusqu’à leur terme.

Jacob Nolett-Descheneaux