Archives pour le mois de : juillet, 2013 (Page 2)

Encore des sondages!

29 juil
29 juillet 2013

Si vous venez visiter les apprentis archéologues dans les prochains jours, vous allez apercevoir des carrés de terres d’un mètre carré autour du Musée. Vous souvenez-vous de la première semaine de fouilles? Vous savez les premiers jours où les jeunes se faisaient la main avec de petits sondages à l’arrière du Musée. Et bien, ils ont creusé d’autres sondages cette semaine! Cette fois, c’était pour vérifier si les belles découvertes qu’il ont fait dans les opérations de fouilles se prolongeraient de l’autre côté de la passerelle. Conclusion: malheureusement, les zones les plus riches ne se rapprochent pas trop du stationnement.
 
Voyez les apprentis archéologues sonder le sol!
 
Vidéo – Les sondages archéologiques

LA CHRONIQUE DES ARCHÉOLOGUES

26 juil
26 juillet 2013

Cliquetis, grelots ou cônes clinquants; l’histoire d’un petit ornement

 
Il n’est pas rare de trouver sur les sites archéologiques des périodes de transition et coloniale des petits objets d’alliage cuivreux. De couleur rouge ou argenté, ils ornaient les vêtements ou la chevelure des Amérindiens. Ils étaient fabriqués à partir du métal prélevé sur les chaudrons de cuivre ou d’autres objets métalliques fabriqués en Europe. Les fouilles archéologiques sur le site CaFe-7 ont révélé une zone artisanale où le travail de découpage de chaudron et la mise en forme des cônes clinquants se réalisaient. En effet, en observant les différents morceaux de cuivre mis au jour dans les aires de fouille situées devant le Musée, nous avons retrouvé toute la chaîne opératoire (étapes) de la production de ces petits ornements. Au fort Odanak, des artisans Abénakis découpaient des petites formes triangulaires en pratiquant des incisions avec un outil tranchant puis ils les martelaient afin de les recourber jusqu’à l’obtention d’un cône. Ils étaient ensuite enfilés sur cordon de cuir ou à même les cheveux et produisaient un son tout à fait particulier qui était certainement très apprécié. C’est pour cette raison qu’ils sont aujourd’hui nommés cliquetis, grelots ou cônes clinquants.

Cônes clinquants.


Par Michel Plourde et Geneviève Treyvaud

Michaël Panadis

26 juil
26 juillet 2013

Michaël Panadis, âgé de 15 ans, est le plus jeune du groupe et participe pour la première fois au projet Fort d’Odanak : le passé revisité. Cette année en est une de changement pour lui. En plus d’avoir cessé de jouer au soccer, un sport qu’il a pratiqué pendant trois ans, Michaël se lance dans une nouvelle aventure; l’archéologie! Il connaissait peu ce domaine avant de s’engager dans le projet, mis-à-part que les archéologues creusent dans le sol pour trouver des artefacts.
 
Il a entendu parler du projet par sa mère qui lui a suggéré de s’inscrire, ce qu’il a fait. Il espère trouver quelque chose de rare, qu’aucun autre apprenti n’a trouvé. Peut-être se découvrira-t-il une nouvelle passion d’ici la fin de mois d’août! Pour l’instant, il souhaite devenir concepteur de jeux vidéo, car l’informatique est un milieu qui l’interpelle énormément.
 
Souhaitons un bon été à Michaël!

L’anniversaire de Coralie!

26 juil
26 juillet 2013

Coralie, étudiante en maîtrise en anthropologie et assistante de terrain sur le projet Fort d’Odanak: le passé revisité, a effectué aujourd’hui un tour de soleil de plus! Souhaitons lui une merveilleuse journée d’anniversaire!

Visite surprise d’un archéologue!

25 juil
25 juillet 2013

Dr. Adrian Burke

Aujourd’hui, les archéologues ont reçu la visite du docteur Adrian L. Burke, professeur agrégé au département d’anthropologie de l’Université de Montréal et spécialiste en archéologie pré-contact de l’Amérique du Nord ainsi qu’en géoarchéologie. Mentionnons également qu’Adrian Burke est le directeur de maîtrise de notre irremplaçable assistante de terrain, Coralie Dallaire-Fortier.
 

Magnétomètre

Sa présence fait évidemment bien plaisir à toute l’équipe du projet Fort d’Odanak, d’autant plus qu’il a amené avec lui un magnétomètre flambant neuf! Ce petit appareil jaune mesure la susceptibilité magnétique du sol. C’est-à-dire qu’il détecte les anomalies à même la surface du sol, ce qui permet aux archéologues de savoir s’il y a des structures telles que des fosses dans la terre, sans même avoir à creuser! Cela fait gagner beaucoup de temps et de sueur!
 
Comme ce magnétomètre n’a encore jamais servi, Adrian Burke a d’abord effectué quelques tests. Il a pris des données à chaque 30 cm horizontalement dans une opération de fouille, à 40 cm du sol. Pour le moment, la machine semble bien fonctionner! Lorsqu’elle ratisse le dessus d’une fosse, les données augmentent considérablement! Il ne reste plus maintenant qu’à savoir jusqu’à quelle profondeur dans le sol le magnétomètre arrive à lire.
 
Le magnétomètre en action! Voyez Adrian Burke se servir du magnétomètre au Musée des Abénakis!